Ce jeune artiste se sert de vielles techniques pour construire ses œuvres. Le crochet, la couture, les napperons, sont autant d’activités qu’il pratique, des « processus féminins » comme il dit, afin de créer des « objets masculins » toujours selon ses termes. Avec cette pratique artistique il remet en question les normes prescrites tel que le genre, qu’est-ce que la masculinité et la féminité?
Nathan Vincent expose régulièrement depuis 2001, le plus souvent à New-York, une ville plus qu’active en art contemporain. Voici donc quelques napperons de sa production :

Pour les geek, le napperon superman :

nathan_vincent_napperon_superman.jpg



Pour les fonctionnaires, le napperon de la DDE :

nathan_vincent_napperon_DDE.jpg



Pour les agriculteurs le napperon John Deere :

nathan_vincent_napperon_john_deere.jpg



Pour les alcooliques, le napperon Gérard Baste ?!!! :

nathan_vincent_napperon_slip.jpg


Toujours dans la production d’objets masculins, voila ce que l’on peut également trouver dans son œuvre :

Un homme sans un flingue c’est pas un homme !

nathan_vincent_gun.jpg



Des cigars et un cendrier de PDG:

nathan_vincent_cigars_cendrier.jpg



Une référence contemporaine à la fontaine de Duchamp?

nathan_vincent_urinoir.jpg



Les outils de la masculinité :

nathan_vincent_outils.jpg



Et bien évidemment, le trophée de chasse :

nathan_vincent_trophee.jpg

nathan_vincent_trophee2.jpg