Ah les Japonais ! Je ne sais pas si c’est à cause de leurs influences provenant sans doute de la kawaiï attitude, mais il tiennent une place particulière au sein de l’art kitsch. Après Monsieur Takashi Murakami, c’est au tour de Hajime Sorayama d’envahir le Blog du Kitsch!
Alors comme ça, à froid je pense que pas grand monde connait cet artiste, mais si je vous dis AIBO le chien robot de SONY ça doit plus vous parler? Et bien bravo vous connaissez déjà une de ces oeuvres, car Sorayama en est le designer!


À aujourd’hui 62 ans, il est issu du monde de la publicité et s’est fait connaître à la fin des années 70 pour ses « gynoïdes », des femmes cybernétiques sexy. Il faut dire que cet homme voue un espèce de culte au sexe opposé : « Les femmes sont mon Dieu, elles sont le moteur de ma créativité ». En effet dessiner des hommes l’ennuie très rapidement, on peut le comprendre. Il a également peint des pin-up assez « olé olé », allez voir son site pour plus d’infos sur ces différents projets, car dans cet article on s’attardera juste sur les pin-up cybernétiques bien kitsch comme les aime.
Son art pose des questions générales sur l’avenir de l’homme ainsi que sa quête de perfection, l’érotisme, tout en étant en rapport avec les sociétés contemporaines : Quelle est la place de l’érotisme en Occident? Est-ce une réaction contre les tabous de la religion? Comment voit-on l’érotisme en Asie? Ne serait-ce pas un combat politique, contre l’autorité? etc…
Techniquement son travail est très apprécié car Sorayama est toujours à la recherche du reflet et de la lumière parfaite, ce qui se voit beaucoup dans ses Gynoïdes so kitsch :












Enfin pour terminer l’article on vous invite à approfondir le sujet grâce à la sortie récente de Masterworks, une monographie sur Hajime Soramaya aux Editions Skylight.







